Réflexion

Quel Monde Changer ?

Le réchauffement climatique a été observé ainsi que son accélération prédit depuis les années 70. Pourtant, les récentes études sont alarmistes, tous les indicateurs sont dans le rouge car nous constatons un effet exponentiel à ce réchauffement.

 

« Une Suite qui Dérange : le Temps de l’Action », par Bonni Cohen et Jon Shenk est un documentaire qui aborde et parle de cette urgence planétaire. Pourtant, comme son nom l’indique, il s’agit de la suite du documentaire « Une Vérité qui Dérange », sorti en 2006. A l’époque, la conscience politique concernant le réchauffement climatique commençait à peine à émerger et des actions à être prises. Le premier documentaire avait aussi révélé le poids des lobbys de l’énergie fossile et du nucléaire dans le retard qui avait été pris depuis les années 70. La suite constate donc amèrement qu’en plus de ne pas avoir eu l’effet escompté, au contraire de plus en plus de climato-sceptiques ont émergé, l’un d’eux finissant même par devenir Président des Etats-Unis d’Amérique.

 

Un des moments que j’ai trouvé les plus émouvant de ce documentaire fut de découvrir qu’Al Gore, grand défendeur du climat et protagoniste du récit, se trouvait à Paris lors des attentats de novembre 2015. Le documentaire s’est arrêté quelques instants, comme paralysé. Il a dit quelques mots de soutien et de réconfort aux équipes françaises qui l’aidaient à réaliser son projet.

Il m’a semblé improbable, inconcevable même, qu’alors que certains se battent corps et âme pour sauver la planète de nous-même ; d’autres sacrifient leurs vies pour diviser les religions. Diviser les peuples.

J’ai alors pensé à toutes les injustices du monde. A la famine, à la crise des réfugiés, aux guerres, aux inégalités, à la corruption mondiale, à l’esclavage moderne…

 

Je me suis souvenu de l’énergie qui m’a animé et motivé à créer ce site internet. Cette envie de rendre le monde meilleur, de laisser la trace la plus positive possible derrière moi. Ce sera donc l’objet de cet article, nous chercherons les différends moyens de changer le monde, à notre échelle.

 

 

Changer Le Monde Extérieur

 

La propagation de l’information mondiale a eu comme effet positif de créer un sentiment de proximité plus grand entre les peuples. Nous nous sentons touchés lorsque nous apprenons qu’une catastrophe naturelle a lieu à l’autre bout de la planète, nous nous mobilisons même pour aider les victimes. Cette diffusion nous met aussi face aux dures réalités de l’incarnation sur Terre, à cause de l’obsession médiatique pour le drame et le malheur.

Il est difficile aujourd’hui d’être un citoyen du monde et de rester insensible à la détresse. Certains arrivent au prix de leur humanité à rester impassible face aux souffrances, usant d’une fragile gymnastique mentale pour justifier l’inégalité. Mais ils sont de plus en plus rares. L’humanité perd sa patience face à l’injustice, au mensonge, à la corruption. Ce mouvement nous emmène vers un changement, lent mais inexorable.

La Cinquième Dimension…

 

Ce changement de mentalité nous anime individuellement et collectivement d’une irrépressible envie de faire le bien. Nous prenons conscience qu’il n’est plus possible de reproduire les mêmes modes de fonctionnement. Petit à petit, nous dépassons notre conditionnement et le fatalisme inhérent aux générations précédentes : « c’est comme ça et puis c’est tout » car « nous avons toujours fait comme ça » et de toute façon « on ne peut pas aider toute la misère du monde ». Quand bien même ce serait vrai, que nous ne pourrions jamais régler tous les problèmes de l’humanité, il est de notre devoir en tant qu’êtres humains d’essayer tout de même.

 

Mais comment agir ? La question du prétendu « bon combat » peut se poser car il existe une sorte de hiérarchie de la cause dans l’inconscient collectif. La cause environnementale viendrait après la cause animale qui viendrait après la cause humaine. Quelqu’un qui donnerait à Médecins Sans Frontière peut regarder de haut une personne qui adhérerait à L214.  Mais il nous faut prendre conscience qu’il n’y a pas de sous combat, de sous cause. La politique est aussi importante que l’initiative citoyenne. En tant qu’humanité nous devons réaliser que toutes ces luttes sont liées et qu’elles bénéficient des avancées des unes des autres. Il y a tant à faire dans tous les domaines, nous ne pouvons attendre de régler totalement la question humaine, avant d’aider la cause animale puis la cause environnementale. D’ailleurs, en agissant pour l’environnement, nous agissons aussi pour l’Homme et l’animal ; en agissant pour l’animal pour agissons aussi pour la santé physique et émotionnelle de l’humain ainsi que l’environnement ; enfin, en agissant pour l’homme nous avons une action sur les deux autres.

La compassion n’a pas de frontière, pas de distinction entre les différents ordres du vivant. L’empathie nous guide vers l’Unité.

 

Fort des causes qui nous animent, liées à notre mission de vie d’ailleurs, nous allons ensuite nous jeter corps et âme dans un cycle de batailles, de petites victoires et souvent de grands désespoirs devant l’ampleur de la tâche devant nous. Nous réalisons que nous devons également lutter contre nous-même, contre tout le conditionnement qui dessert notre cause. Contre le système qui alimente les problèmes que nous cherchons à résoudre. Cette lutte interne nous pousse alors à vivre les principes que nous prônons, à être en congruence ; c’est-à-dire être aligné entre ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons.

 

Nous réalisons finalement que pour changer le monde, il faut commencer par changer soi-même.

 

 

Changer le Monde Intérieur

 

Deepak Chopra a affirmé dans une de ses dernières vidéos que tous les problèmes sont créés par l’esprit humain. Il prend l’exemple de l’histoire de l’humanité qu’il qualifie d’histoire de guerre constante, de souffrance, d’ethnocentrisme, racisme, jugements, et de mort industrialisée. Nous serions prisonniers de notre condition car nous n’essayons pas de changer, de nous améliorer. La médecine par exemple ne tente de soigner que les esprits dits « dérangés », mais qu’est-ce que la normalité ? Ce sont des esprits normaux qui ont créé la bombe atomique, qui détruisent la planète, qui créent des régimes autoritaires…

Seul l’humain a la capacité d’agir inhumainement.

 

Ce constat appelle des questions sur la nature humaine, bonne ou mauvaise, sur sa capacité à changer.

La société moderne n’a aucune réponse à ces questions car elles ne sont pas des enjeux scientifiques ou de santé. Notre esprit moderne tente de réduire toutes les solutions à la technologique. Certains pensent que nous allons trouver une solution au réchauffement climatique via la science car « c’est ce que nous avons toujours fait ». A ce titre nous n’aurions rien à changer, rien à améliorer. Le conditionnement cherche toujours à se reproduire, elle fait de nous des « Robots biologiques ».

 

La religion et la philosophie sont les seules à tenter d’apporter une réponse à ses interrogations de base, en tentant d’appréhender l’Homme au-delà de son conditionnement ; la conscience pure, l’existence et le savoir qui se cachent derrière. Chopra affirme que nous avons tendance à confondre « esprit humain » et « nature humaine ». Il y a une différence entre l’esprit et la conscience, une lutte. C’est ainsi qu’en se dirigeant vers le chemin du développement spirituel, nous avons pour but de faire tomber le masque du conditionnement et à révéler notre véritable nature d’infinie compassion, d’amour inconditionnel. C’est seulement lorsque nous serons débarrassés des masques de nos esprits qui nous pousse vers plus d’accumulation, plus d’égoïsme, de séparation. C’est seulement libéré de ce fardeau que nous pourrons atteindre la Cinquième Dimension. Un monde où notre état de conscience supérieure nous permettra de dépasser le mental et les vieux schémas. Un monde où nous pourrons trouver toutes les solutions à nos problèmes environnementaux, animaux, humains sans se laisser distraire par nos égos.

 

Nous avons abordé la responsabilité que nous avons face au monde. Quel meilleur moyen d’avoir une action responsable qu’en nous changeant nous-même ? Nous pouvons et nous devons tous être des exemples pour notre entourage. Montrer au monde extérieur qu’une alternative existe à l’esprit divisé. L’inciter à expérimenter par soi-même la conscience. D’ailleurs, malgré le conditionnement de la société, de plus en plus de personnes tentent de se réveiller et de découvrir qui elles sont vraiment.
Ces personnes-là vont par la même occasion apprendre à communiquer d’âme à âme.

Voici donc la réponse que nous pouvons apporter : le meilleur moyen de changer le monde est de commencer par notre monde intérieur, nettoyer notre conscience, devenir les meilleures versions de nous-même. C’est tout ce qui nous est demandé. Ensuite, si vraiment nous voulons faire plus, nous trouverons d’autres moyens de contribuer d’autres manières, une fois en alignement total avec la Source.

J’espère que cet article vous aura plu !

 

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Namasté 🙂

Flavien M.

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